navigation

STRATOLOGY 10 juillet, 2009

Posté par hervepallone dans : Réflexions , ajouter un commentaire

see definition here : http://www.stratologie.com/English.html

Hervé Pallone

http://www.stratologie.com

stratologie in french

hervé,pallone,pallonne,palonne, palone,statologie,stratology, stratologia, statology, statologia,

Loi, loi soit notre état… 4 mai, 2009

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 1 commentaire

kangourou
L’esprit des lois de Montesquieu est désormais bien loin, il ne reste plus que des lois. Adieu l’esprit ! il est temps de rentrer en résistance démocratique.

Le projet non avoué de bon nombres de dirigeants est bel et bien d’encadrer chaque citoyen, l’éviter à réfléchir en proposant un maximum de lois.

Ce qui a pour effet l’abandon de réflexion et de citoyenneté individuelle.

Les fidèles et nostalgiques de Skippy seraient bien avisés de proposer des lois au pas de tortue, plutôt que par saut de kangourou !

Une indigestion de lois pourrait être bénéfique. La proposition d’inscrire toujours plus de décrets ne sera pas éternelle.

Vous reprendrez bien un petit citrate pour votre digestion ?

http://www.stratologie.com

hervé,pallone,pallonne,palonne, palone,statologie,stratology, stratologia, statology, statologia,

Le Progrès, réflexion. 27 février, 2009

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 1 commentaire

Bateau-gdansz La notion de progrès est appréhendée différemment selon le continent ou nous nous trouvons. Certains afficheront le progrès social, d’autres le progrès économique et scientifique et le groupe suivant : le progrès moral.

L’innovation dans les domaines techniques a permis à nos civilisations d’avancer autrement. Cette évolution a eu une incidence directe sur notre économie.

Nous voyons bien là que tout est lié ! Cependant je ne suis pas sûr que nous ayons vraiment depuis ce dernier demi-siècle découvert le progrès moral.

A l’aube d’une volonté de vouloir mettre en place un ordre mondial de la finance, voire de l’économie, nous devrions être bouleversés par ce dérèglement ; mais l’idée même d’offrir ce programme ne parait pas effrayer le citoyen.

Quel pourrait-être le scénario optimal pour coordonner ces progrès ensembles, avec nos différences culturelles et de traditions?

hervé,pallone,pallonne,palonne, palone,statologie,stratology, stratologia, statology, statologia,

http://www.stratologie.com

Le « développement durable » ?? 8 février, 2009

Posté par hervepallone dans : Environnement,Réflexions , 2 commentaires

Mon parcours professionnel m’a permis d’explorer quotidiennement la thématique du « développement durable ». J’ai déployé pendant plus de quinze années de l’énergie à créer des outils pédagogiques, participer à des colloques, animer des réunions autour de ce thème.

Grâce à la naissance de « Chouette Planète » et « Mouette Trieuse » au milieu des années 90, j’ai pu apprécier et être honoré d’être référent en la matière aux côtés de l’ONU et l’UNESCO, ainsi que des validations du Ministère de l’Éducation nationale et des agences ad hoc.

Début des années 2000, l’expression « développement durable » est arrivée avec le mandat de Madame Roselyne Bachelot, alors ministre de l’écologie. L’industrie n’était pas de la partie, cependant dans les milieux idoines, de nombreuses réunions ont eu lieu pour dire comment le « développement durable » se rapporte à l’environnement, mais très souvent toute l’attention était portée sur la préposition : éduquer vers un « développement durable », non pour un « développement durable », et l’Éducation nationale d’inventer l’acronyme EEDD (« éducation à l’environnement grâce au développement durable »).

Personne ne partageait l’accord du bon usage de cette définition, aucun socle ne maintient la sémantique de cette expression et pourtant c’est ainsi que le « développement durable » est devenu comme un standard dans notre Pays.

Cette démarche n’a jamais été aussi floue, peu de notion comme le « développement durable » sont nées dans une telle confusion.

L’expression fait recette… le mot est surmédiatisé, nous pouvons voir de ci de là : les journées du littoral durable, l’humanitaire durable, les relations durables, la pêche durable, des constructions durables, une gouvernance durable, l’économie durable !…………

Une prise de conscience s’effectue ?… Tant mieux ! car ne tombons pas dans la bêtise durable.

Cette expression qui fait florès a l’inconvénient d’être un peu « fourre-tout », et imprécise.
L’adjectif « durable » est donc souvent accolé à de nombreux termes, cherchant ainsi à leur donner un air de nouveauté et de sérieux !
Malheureusement, cette « durabilité » entraîne une certaine confusion dans la compréhension du grand public. Qu’est-ce que le développement durable ? Certains peuvent penser que ce qui se passe aujourd’hui doit durer, doit se poursuivre indéfiniment : ils voient là une continuité du modèle actuel, sans remise en cause, alors qu’une telle interprétation est bien entendue source d’erreur.
D’ailleurs, peut-on dire qu’un pays est en voie de développement durable ?
Rappelons au passage que « développement durable » est né d’une mauvaise traduction du rapport de Mme Brundtland en 1987 « Notre avenir à tous ».
Ce rapport est bien connu et a été beaucoup lu. Il y était question de « sustainable development », c’est-à-dire « développement soutenable », ainsi défini    (je cite) :
« Le développement soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Il y est question d’harmonie, entre les êtres humains d’une part, et entre l’homme et la nature d’autre part. »
En fait, le mot « soutenable » était ici employé en opposition à insoutenable.

Madame Brundtland (alors Ministre de l’écologie en Norvège contournait prudemment la difficulté de l’interprétation qui en est faite : Notre développement doit être soutenu et doit rester soutenable car le risque est grand qu’il devienne insoutenable !

Ce qualificatif soutenable et le qualificatif durable n’ont pas du tout les mêmes connotations !

De plus sustainable n’a jamais voulu dire durable ! c’est une nouveauté de l’intérêt public, et pourtant chaque mot fait naître une action, mais quelle est donc cette action ?

Les interprétations sont nombreuses :

- S’agit-il de faire « durer » tout simplement notre modèle actuel de développement en lui donnant un petit air de jeunesse.
- S’agit-il de rompre avec notre modèle actuel mais alors quel est ce nouveau modèle ?
- S’agit-il de faire du « développement durable » un concept permanent, ou sur les 50 ans, 100 ans ou 3 ans à venir ?

Le Développement durable est comme une pensée unique. Chacun peut se l’approprier, mais enfermés dans cette expression les valeurs sociales, économiques, environnementales, est là bien prétentieux. Selon notre obédience, nous ne pouvons partager les mêmes vues sur ces trois piliers ; et pourtant nous employons la même expression !

Nous voyons bien là qu’il s’agit d’un concept à géométrie variable, dont chacun pourra y mettre sa propre analyse et sa propre notion, sans cadre.

Aurions-nous perdu la notion de « bon sens » ?
La rationalisation d’une politique, ou d’une entreprise n’est-elle pas d’envisager les effets à court, moyen et long terme ?

Si je crée un produit, que je le développe, que je tente d’introduire une notion de « durabilité », ce développement économique aura des incidences sociales, je dois aussi envisager la notion environnementale, mais tout ceci s’appelle penser un projet !

Maintenant tout ce qui anime notre société se retrouve dans le « développement durable ». Tous les éléments gérant notre société (l’économie, le social, l’écologie) et parfaitement transversal à tous les ministères ; présents à tous les étages, c’est-à-dire partout.
Mais à force d’être partout, nous arrivons à être nulle part.

C’est dans ce flou le plus complet que la propagation a pu s’exprimer. Chacun pensant exprimer quelque chose de précis dont le récepteur peut comprendre tout et son contraire, à l’instar de la phrase « je vous ai compris ».

La notion temporelle proposée par le « développement durable » demeure élastique et pourrait vouloir faire prétendre que notre développement serait éternel avec cette nouvelle conception d’envisager un progrès. Sommes nous éternels ?

Enfin, lorsque nous proposons à nos enfants un progrès environnemental, les disciples de l’écologie ignorent aujourd’hui les avancées technologiques que les générations futures proposeront.

C’est la notion de liberté qui est en jeu. Il existe des avancées technologiques, tant mieux, mais nous laissons entendre à nos progénitures que nous construisons un modèle fini.

Ils ne manqueront pas de nous rappeler au passage leurs frustrations !

Nous n’avons jamais vraiment exploré la connaissance d’un développement responsable. Ce dernier pourrait permettre de transmettre des valeurs humaines, et non un espace temporel.
Mais là c’est un autre sujet qui ne manquera pas d’être repris…

Image de prévisualisation YouTube

http://www.stratologie.com

hervé,pallone,pallonne,palonne, palone,statologie,stratology, stratologia, statology, statologia,

Influence… 7 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 2 commentaires

http://www.dailymotion.com/video/k3C7YtbCnlTUL0ss1p

Depuis quelques années, des groupes de pensées ont trouvé une nouvelle ressource : la fabrication “d’émotion laïque” pour le citoyen. Ses vertus sont formidables, l’émotion ne coûte pas chère, elle se diffuse bien, et les “mots” de tête disparaissent.

Claude P. m’a un jour dit : “hier n’existe plus”. Je suis à 100% d’accord avec sa vision. Plus aucune digestion de l’information est faite, tout est basé sur l’émotion grâce à la force de l’information, violente, culturellement incompréhensible mais surtout soudaine. Avec ce cocktail “émotionnel-laïque”, et donc non dogmatique, il semble possible de faire dégager n’importe quelle idée! sur un plus grand nombre d’individus.

On fabrique de l’émotion : et après? Le risque est grand que chacun se sente impuissant devant l’immensité des problèmes comme l’environnement par exemple, et se démoralise. culpabilisé ne débouche sur rien de positif. Par ailleurs, conscience ne veut pas dire naïveté. Il est bon de garder l’esprit critique et le doute qui sont des vertus scientifiques caractérisées, afin de ne pas subir le battage médiatique, et ne pas s’interdire de constater que état et éthique font bien deux et que de puissants groupes industriels ou idéologiques, voient là une sources inespérée de profits.

Nous demeurons esclave de cette information émotionnelle. Nous avons créé un développement essentiellement basé sur un plan temporel, en oubliant la notion de responsabilité. L’influence d’un développement responsable n’aurait-elle pas été plus appropriée? 

http://www.stratologie.com

hervé,pallone,pallonne,palonne, palone,statologie,stratology, stratologia, statology, statologia,

Dérèglement ou réchauffement? 2 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 8 commentaires

La science-fiction d’hier nous proposait notre monde actuel.
La science-fiction d’aujourd’hui nous propose notre monde d’hier.

Nous vivons une époque étrange, il suffit d’un été chaud ou d’un hiver doux pour que les disciples de l’écologie suggèrent des mesures radicales et immédiates. Alors que même l’hiver 2008/2009 est un des plus froid depuis bien des années!

Il faut plutôt préparer un éventuel réchauffement plutôt que d’essayer de l’empêcher, car si ce dernier doit s’imposer à nous, d’une manière tout à fait cyclique d’ailleurs, nous serons encore en train de parler de chaos! La confusion entre le réchauffement et le dérèglement est visible et provoque un vrai bouillon d’énergie qui se diffuse dans tous les sens.

La dictature du politiquement correct est stricte, et une seule vérité acceptable nous est imposée. Tout le reste est dénoncé!
L’hystérie du réchauffement climatique global est devenu un exemple et il n’existe même plus un choix entre la vérité et la propagande. Il faut du courage pour s’opposer à la « vérité » établie. Nous avons tous remarqué des changements de température pendant notre vie (dans les 2 sens). Nos grands parents disaient déjà “y’a plus de saisons” à cause des spoutniks!. N’ayons pas peur des prévisions catastrophiques et ne les utilisons pas pour défendre et promouvoir des interventions irrationnelles. Cette idéologie qui ressemble parfois à un “dogme laïc” provient souvent de certains “disciples de la défense de l’environnement”, qui veut remplacer l’évolution libre et spontanée de l’humanité par une sorte de planification centrale et maintenant globale! Les prévisions alarmistes sont le chaos à la lisière de 2100, la montée des eaux! notre inconscient collectif nous amène directement à notre bon vieux testament! Certains “frustrés” d’une fin de monde en 2000 nous remettent le couvert pour 2100. Ce sont nos libertés qui sont en jeu!!!

Comme du temps du communisme, ou autre dictature, ce raffut provient d’une minorité bruyante laissant une majorité silencieuse se décourager et surtout laisser faire.

Rien ne pourra se faire sans changements culturels, si la nature est lente, nos civilisations aussi, il ne faut pas imposer des mauvaises solutions à nos enfants, mais ils doivent opérer cette mutation eux-mêmes ; je peux comprendre l’inquiétude autour de cette thématique, mais je ne comprends pas qu’aucune contradiction ne puisse être simplement écoutée, même le fait de le dire à voix basse provoque un sentiment diabolique. Les générations des années 50/90 seraient-elles inconscientes? et serions-nous devenu vertueux?

L’hystérie du réchauffement climatique n’est qu’une vue de l’esprit. Elle demeure l’expression scientifique inconsciente de la surchauffe de notre économie. Le refroidissement climatique n’est donc pas très loin avec la crise! Groenland ne veut-il pas dire prairies vertes (green land) comme nos ancêtres avaient l’habitude de les voir en l’an 1000 ? et ou la température à cette époque était bien plus chaude qu’aujourd’hui. Nous aurons beaucoup de mal à incriminer les citoyens du premier millénaire pour leurs rejets de gaz à effet de serre…

Les énergies fossiles sont mises au pilori à la grâce du dérèglement climatique! Certains pays commencent juste à déguster la liberté de déplacement. La méthode employée sera t-elle être génératrice de changement?

Image de prévisualisation YouTube

stratologie,stratologies, stratologia, strategy, strategies, stratologue, hervé pallone,stratology,pallonne,palonne,palone,statologie,statologie.

La rhétorique 13 novembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 1 commentaire

Image de prévisualisation YouTube

Le politiquement correct est en train de nous étouffer, il faut à tout prix occuper l’espace par du bruit. Les nouvelles expressions dites conceptuelles fleurissent à grands coups de tapage médiatique, le plus souvent deux mots formant une expression des plus surprenante :
Le développement durable, la croissance négative, l’agriculture raisonnée, l’intelligence économique, le grenelle de l’environnement…

Le rapport entre l’émotion et la parole est tel qu’il entretient les citoyens dans un somnambulisme dangereux.
La langue ne sert pas qu’à parler disait Montaigne, elle sert aussi à penser.

Le retour vers une rhétorique pure et surtout lisible ou le rêve (et non le virtuel) mène à la réalité ne serait-il pas beaucoup plus créateur d’actions sensées?

hervé,pallone,pallonne,palonne, palone,statologie,stratology, stratologia, statology, statologia,

Feu d'artifice

http://www.stratologie.com

molossewaf |
Berloul Mania 3 |
ART973 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | weekend
| blogprotectionanimale
| NATURALITE SAUVAGE