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La Grèce, le coup de grisou? 3 mai, 2010

Posté par hervepallone dans : Actualités , 3 commentaires

La Grèce n’est qu’un prélude à ce qui va arriver à toute l’Europe ;

La Grèce c’est le canari qui annonce le coup de grisou dans la mine.

On prépare l’opinion publique européenne à des mesures drastiques. En annonçant le pire, on fabrique de l’adrénaline et le citoyen devient résigné et presque heureux de mettre la main à la poche pour sauver son état.

Est ce une manipulation? un plan de sauvegarde? ou une sortie de crise honorable?

Climatosceptique… ? 19 février, 2010

Posté par hervepallone dans : Actualités , 1 commentaire

arc en ciel-stratologie-climatoseptique

Je ne suis pas climatoceptique, ni même septique sur le climat. Ce dernier avance à sa guise dans son temps. Dame nature doit bien sourire à voir tous ses petits microbes exciter leurs méninges.

Le débat devrait se placer sur les notions de liberté. Les dictateurs du réchauffement climatique oublient facilement qu’il y a encore quelques mois, le simple fait de contredire « leurs » vérités étaient un acte diabolique. L’inquisition des climatologues battait son plein ! Si l’on continuait ainsi, une armée aurait envahi un pays sur le simple fait d’un droit de précaution sur l’environnement.

Oui, ce sont bien nos libertés qui sont en jeu ! en aucun cas le climat, ce dernier, est un prétexte pour mettre à mal une société de consommation. Alors pourquoi pas, mais rien aujourd’hui vient remplacer notre bon vieux système.

Le réchauffement est l’expression que notre système économique est en surchauffe. La crise va nous faire passer de réchauffement à refroidissement ! logique tout simplement et sans apport scientifique…
Le Giec  est heureusement mis à mal depuis quelques semaines, pour leur défense, ces derniers nous apportent comme arguments de ne plus rien faire face à la fronde qu’ils reçoivent. C’est leurs conceptions, soit vous nous écoutez béatement et vous suivez, soit vous nous contredisez et si dame nature se fâche tout sera de la faute des « climatoseptiques ».

Il faut trouver dans cette contradiction plutôt le mode d’information autoritaire de ces organismes. C’est bien la démocratie qui tangue avec de telles méthodes. Les peurs engendrées par toute ces communications ont pour la première fois volées en éclat. Je veux parler de la grippe H1N1 et le citoyen a dit NON ! Même organisme, même méthode… C’est un véritable arc en ciel qui nous est proposé ! faisons en sorte qu’après la pluie vient le beau temps !

Voilà des années que je clame cette contradiction ! bientôt le refroidissement climatique!

voir article écrit en 2007

 

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Dérèglement du développement durable 17 décembre, 2009

Posté par hervepallone dans : Actualités,Environnement , 2 commentaires

Début des années 2000, l’expression « développement durable » est arrivée avec le mandat de Madame Roselyne Bachelot, alors ministre de l’écologie. L’industrie n’était pas de la partie, cependant dans les milieux idoines, de nombreuses réunions ont eu lieu pour dire comment le « développement durable » se rapporte à l’environnement, mais très souvent toute l’attention était portée sur la préposition : éduquer vers un « développement durable », non pour un « développement durable », et l’Éducation nationale d’inventer l’acronyme EEDD (« éducation à l’environnement grâce au développement durable »).

Personne ne partageait l’accord du bon usage de cette définition, aucun socle ne maintient la sémantique de cette expression et pourtant c’est ainsi que le « développement durable » est devenu comme un standard dans notre Pays.

Cette démarche n’a jamais été aussi floue, peu de notion comme le « développement durable » sont nées dans une telle confusion.

L’expression fait recette… le mot est surmédiatisé, nous pouvons voir de ci de là : les journées du littoral durable, l’humanitaire durable, les relations durables, la pêche durable, des constructions durables, une gouvernance durable, l’économie durable !…………

Une prise de conscience s’effectue ?… Tant mieux ! car ne tombons pas dans la bêtise durable.

Cette expression qui fait florès a l’inconvénient d’être un peu « fourre-tout », et imprécise. L’adjectif « durable » est donc souvent accolé à de nombreux termes, cherchant ainsi à leur donner un air de nouveauté et de sérieux !

Malheureusement, cette « durabilité » entraîne une certaine confusion dans la compréhension du grand public. Qu’est-ce que le développement durable ? Certains peuvent penser que ce qui se passe aujourd’hui doit durer, doit se poursuivre indéfiniment : ils voient là une continuité du modèle actuel, sans remise en cause, alors qu’une telle interprétation est bien entendue source d’erreur.

D’ailleurs, peut-on dire qu’un pays est en voie de développement durable ?

Rappelons au passage que « développement durable » est né d’une mauvaise traduction du rapport de Mme Brundtland en 1987 « Notre avenir à tous ». Ce rapport est bien connu et a été beaucoup lu. Il y était question de « sustainable development », c’est-à-dire « développement soutenable », ainsi défini (je cite) :
« Le développement soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Il y est question d’harmonie, entre les êtres humains d’une part, et entre l’homme et la nature d’autre part. » En fait, le mot « soutenable » était ici employé en opposition à insoutenable.
Madame Brundtland (alors Ministre de l’écologie en Norvège contournait prudemment la difficulté de l’interprétation qui en est faite : Notre développement doit être soutenu et doit rester soutenable car le risque est grand qu’il devienne insoutenable !

Ce qualificatif soutenable et le qualificatif durable n’ont pas du tout les mêmes connotations !
De plus sustainable n’a jamais voulu dire durable ! c’est une nouveauté de l’intérêt public, et pourtant chaque mot fait naître une action, mais quelle est donc cette action ?
Les interprétations sont nombreuses :

- S’agit-il de faire « durer » tout simplement notre modèle actuel de développement en lui donnant un petit air de jeunesse. – S’agit-il de rompre avec notre modèle actuel mais alors quel est ce nouveau modèle ? – S’agit-il de faire du « développement durable » un concept permanent, ou sur les 50 ans, 100 ans ou 3 ans à venir ?

Le Développement durable est comme une pensée unique. Chacun peut se l’approprier, mais enfermés cette expression : les valeurs sociales, économiques, environnementales, est là bien prétentieux. Selon notre obédience, nous ne pouvons partager les mêmes vues sur ces trois piliers ; et pourtant nous employons la même expression !

Nous voyons bien là qu’il s’agit d’un concept à géométrie variable, dont chacun pourra y mettre sa propre analyse et sa propre notion, sans cadre.

Aurions-nous perdu la notion de « bon sens » ? La rationalisation d’une politique, ou d’une entreprise n’est-elle pas d’envisager les effets à court, moyen et long terme ?
Si je crée un produit, que je le développe, que je tente d’introduire une notion de « durabilité », ce développement économique aura des incidences sociales, je dois aussi envisager la notion environnementale, mais tout ceci s’appelle penser un projet !

Maintenant tout ce qui anime notre société se retrouve dans le « développement durable ». Tous les éléments gérant notre société (l’économie, le social, l’écologie) et parfaitement transversal à tous les ministères ; présents à tous les étages, c’est-à-dire partout. Mais à force d’être partout, nous arrivons à être nulle part.

C’est dans ce flou le plus complet que la propagation a pu s’exprimer. Chacun pensant exprimer quelque chose de précis dont le récepteur peut comprendre tout et son contraire, à l’instar de la phrase « je vous ai compris ».

La notion temporelle proposée par le « développement durable » demeure élastique et pourrait vouloir faire prétendre que notre développement serait éternel avec cette nouvelle conception d’envisager un progrès. Sommes nous éternels ?

Un des chemins emprunté par le développement durable est celui du réchauffement climatique.
Thématique d’actualité ! basée sur la peur, l’anxiété et le cauchemar…

Alors, dérèglement ou réchauffement?

Nous vivons une époque étrange, il suffit d’un été chaud ou d’un hiver doux pour que les apôtres de l’écologie suggèrent des mesures radicales et immédiates. Alors que même l’hiver 2008/2009 était un des plus froids depuis bien des années!

Il faut plutôt préparer un éventuel réchauffement plutôt que d’essayer de l’empêcher, car si ce dernier doit s’imposer à nous, d’une manière tout à fait cyclique d’ailleurs, nous serons encore en train de parler de chaos! La confusion entre le réchauffement et le dérèglement est visible et provoque un vrai bouillon d’énergie qui se diffuse dans tous les sens.

La dictature du politiquement correct est stricte, et une seule vérité acceptable nous est imposée. Tout le reste est dénoncé!

L’hystérie du réchauffement climatique global est devenu un exemple et il n’existe même plus un choix entre la vérité et la propagande. Il faut du courage pour s’opposer à la “vérité” établie.

Nous avons tous remarqué des changements de température pendant notre vie (dans les 2 sens). Nos grands parents disaient déjà “y’a plus de saisons” à cause des spoutniks!.
N’ayons pas peur des prévisions catastrophiques et ne les utilisons pas pour défendre et promouvoir des interventions irrationnelles. Cette idéologie qui ressemble parfois à un “dogme laïc” provient souvent de certains “gourous de la défense de l’environnement”, qui veulent remplacer l’évolution libre et spontanée de l’humanité par une sorte de planification centrale et maintenant globale!

Les prévisions alarmistes sont le chaos à la lisière de 2100, la montée des eaux! notre inconscient collectif nous amène directement à notre bon vieux testament! Certains “frustrés” d’une fin de monde en 2000 nous remettent le couvert pour 2100, voire 2012 ! Ce sont nos libertés qui sont en jeu! Après le prêt à porter, nous sommes arrivés au « prêt à penser » !
Comme du temps du communisme, ou autre dictature, ce raffut provient d’une minorité bruyante laissant une majorité silencieuse se décourager et surtout laisser faire.

Rien ne pourra se faire sans changements culturels, si la nature est lente, nos civilisations aussi, il ne faut pas imposer des mauvaises solutions à nos enfants, mais ils doivent opérer cette mutation eux-mêmes ; je peux comprendre l’inquiétude autour de cette thématique, mais je ne comprends pas qu’aucune contradiction ne puisse être simplement écoutée, même le fait de le dire à voix basse provoque un sentiment diabolique.

Les générations des années 50/90 seraient-elles inconscientes? et serions-nous devenus vertueux?

L’hystérie du réchauffement climatique n’est qu’une vue de l’esprit. Elle demeure l’expression scientifique inconsciente de la surchauffe de notre économie. Le refroidissement climatique n’est donc pas très loin avec la crise!

Groenland ne veut-il pas dire prairies vertes (green land) comme nos ancêtres avaient l’habitude de les voir en l’an 1000 ? et ou la température à cette époque était bien plus chaude qu’aujourd’hui. Nous aurons beaucoup de mal à incriminer les citoyens du premier millénaire pour leurs rejets de gaz à effet de serre…

Les énergies fossiles sont mises au pilori à la grâce du dérèglement climatique! Affirmer aujourd’hui qu’il n’existe pas de dérèglement mais simplement un réchauffement, voire un refroidissement mettrait à mal beaucoup de discours politiques, et la pression fiscale autour de ce thème pourrait être remise en cause (taxe carbone, carte grise des véhicules, investissements…).

Lorsque nous proposons aux enfants un progrès environnemental, les gourous de l’écologie ignorent aujourd’hui les avancées technologiques que les générations futures proposeront.
C’est la notion de nos libertés qui est mise à mal. Il existe des avancées technologiques, tant mieux, mais nous laissons entendre à nos progénitures que nous construisons un modèle fini.

Ils ne manqueront pas de nous rappeler au passage leurs frustrations ! L’esprit citoyen ne peut s’enrichir que par l’addition de notre libre arbitre à chacun, et non par
la sur-médiatisation de peurs gérée par un prêt à penser.

Nous n’avons jamais vraiment exploré la connaissance d’un développement responsable. Ce dernier pourrait permettre de transmettre des valeurs humaines, et non un espace temporel. Mais là c’est un autre sujet qui ne manquera pas d’être repris…

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L’ivresse de la marche arrière 22 avril, 2009

Posté par hervepallone dans : Actualités , 3 commentaires

Nous sommes tragiquement devenus nostalgiques. Nous avons connu les accords de Grenelle en 1968, nous possédons aujourd’hui le Grenelle de l’environnement. J’attends avec impatience le Yalta de l’écologie !

Nous avons entendu parler des accords de Bretton Wood en 1944 pour mettre en place un nouveau système monétaire international, la proposition est faite de formaliser un « nouveau Bretton Wood », alors que les espoirs de 1944 ont été vains très rapidement.

La DS de Citroën refait surface, accompagnée de la petite Fiat 500.

Aurions-nous tout inventé ? Sommes nous à court d’idées ? Sommes nous nostalgiques ?

Nous ne pouvons créer une nouvelle route paralysé par la crainte de l ‘avenir et l’effet mondialisation. Alors nous regardons dans le rétro ! Mais attention, la marche arrière est proche, synonyme de désespérance.

Chaque mots fait apparaître une action, mais si cette action est amortie depuis belle lurette, elle ne pourra renaître !

Le citoyen peut-être à même de pouvoir offrir ou appréhender une nouvelle vision car le dirigeant est prisonnier de ses pairs ; encore faut-il que ce dernier puisse avoir la capacité d’entendre le quidam…

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Le phénomène de la girafe. 23 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Actualités , 1 commentaire

Phénomène de la girafe - stratologies

Lorsqu’en août 2007, j’écris un dossier sur la confusion entre les besoins en énergie et l’environnement, j’adresse à de nombreuses personnes un scénario qui propose un baril de pétrole à 150 $ en 2008 et moins de 50 $ en 2009.
L’annonce à l’époque était considérée comme farfelue. Évoquer cette idée paraissait même insultant.
Il y avait dans cette idée un message optimiste, un retour à la normale en attendant mieux, je pouvais ainsi refaire le plein de ma cuve à fioul sans trop grever mon budget.

La crise de la pastille
L’année, 2009 ne sera pas comme les 60 années passées. Nous venons tout juste de constater une crise qui déferle sur le monde que je nommerais le premier effet “kiss cool”, nous attendons le second effet “kiss cool” pour 2010. Ce deuxième choc vise en particulier le citoyen. Cette dernière pourrait être dévastatrice, guerrière… avec un petit goût oriental.
Je ne souhaiterais pas être à la place d’un chef d’entreprise ayant mis tous ses actifs en Chine! Il a gagné pendant des années, il peut tout perdre en quelques mois, quelques jours… Mais les crises viennent et repartent, et nous pourrons dans quelques années, déguster une nouvelle pastille au goût inédit.
À l’idée d’évoquer cette théorie, nombre d’individus s’offusquent et pensent que cette hypothèse n’est que pessimisme et qu’elle n’a pas lieu d’être retenue.

La démonstration de ces deux thèses montre bien que notre imaginaire collectif nous emmène sur un relief à deux collines : le désir et la réalité. Il ravine donc au centre de ces deux collines cette imagination collective.

Le phénomène de la girafe
Il est de bon ton de comprendre que les états aujourd’hui veulent afficher leurs puissances en ajoutant des zéros aux milliards déjà engagés afin de juguler la crise. Et pourtant, ces derniers témoignent là d’une faiblesse éclatante! Les milliards de la finance déjà consumés par des tours de “passe-passe” virtuels trouveraient une nouvelle vie par des nouveaux milliards tous aussi virtuels! Les messages envoyés sont de financer la construction de nouvelles automobiles alors que nous ne pouvons même pas les acheter!
La bataille se place certainement sur un autre plan comme en témoigne la comparaison suivante : au terme d’une longue évolution, la girafe a reçu une anatomie curieuse, voire extravagante, mais idéale pour brouter la cime des arbres! là ou se trouve les feuilles les plus tendres, hors de portées des zèbres ou des antilopes. Mais le feuillage se fait de plus en plus rare à la cime. Après cette métaphore, le choc des cultures, mêlé au choc des générations peut (enfin) se produire. Ce qu’il faut espérer dans cette mutation, c’est que le partage s’obtienne dans la sagesse. La crise fait gronder l’orage (encore loin), mais sous nos airs débonnaires, nous pourrions bien devenir belliqueux!

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La voiture électrique 1 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Actualités , 5 commentaires

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Nous allons donc créer des voitures électriques comme à chaque crise pétrolière! Il est à noter que la première voiture électrique existe depuis 1894, inventée par un Français. La voiture électrique possède à son actif le record de vitesse de l’époque à 105,88 Km/h en 1899! C’est la première fois qu’une automobile franchit la barre des 100 Km/h. Son nom : La jamais contente”.

Les nouvelles voitures électriques sont désormais propulsées par des batteries au lithium, ressource épuisable et de plus en plus onéreuse.
J’ai recueilli certains propos intéressants de Jean Savary dans “Action Auto-moto” : j’aimerais bien croire à la voiture électrique, mais cela me rappelle trop de bonnes nouvelles jamais advenues. Si j’en crois les vieux dossiers “Mondial de l’automobile” de la fin du siècle dernier, je devrais avoir, depuis 2005 une voiture à pile à combustible dans mon garage. En relisant ces articles, je m’aperçois que nous avions glissé un peu vite sur la question de l’approvisionnement en hydrogène. D’ailleurs, les constructeurs nous ont ensuite expliqué que l’hydrogène, hou là là! c’était un peu plus compliqué que prévu, il fallait le produire, l’acheminer, le distribuer… Bref, que ce serait plutôt pour 2015, voire 2020. Il y quelque temps, nous apprenions que l’hydrogène, il s’en produit assez en France pour faire rouler plusieurs millions de voitures à pile à combustible, mais qu’il est utilisé pour désoufrer le gazole de nos diesels… Cette fois, on nous promet 150 à 200 Km d’autonomie, des temps de recharge réduits, voire des changements de batteries automatisés qui prendront le temps d’un plein. Admettons même que l’on trouve le lithium qui semble manquer pour produire ces batteries, puis le moyen de les recycler proprement. Mais comment produire et acheminer l’électricité pour les alimenter? Voici quelques années, un journaliste américain avait calculé que si le parc automobile de son pays se convertissait à l’électricité, il faudrait pour l’alimenter y consacrer la totalité des centrales électriques des États -Unis. Même s’il ne s’agit que de convertir 10 à 15% de nos voitures, j’ai un peu de mal à imaginer comment un réseau électrique européen au bord de la surcharge au moindre grand froid pourrait supporter en prime le branchement simultané, le soir vers 18-19 heures, de plusieurs centaines de milliers de voitures électriques. Ce sera peut-être l’occasion de réaliser un vieux rêve écolo : s’éclairer à la bougie…
La natalité pourrait aussi en profiter…

Nous allons peut-être dans les années à venir connaître une énorme panne de courant! Ce sera la crise électrique. Ces solutions de voitures électriques tant médiatisées pourront alors retourner dans les archives de l’INA. Promettre des solutions miracles, sur la base d’un émotionnel énergétique et écologique, sans coordonner l’ensemble des actions à prévoir demeure une dépense d’énergie inutile à elle toute seule ! voire dangereuse.

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