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Le phénomène de la girafe. 23 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Actualités , 1 commentaire

Phénomène de la girafe - stratologies

Lorsqu’en août 2007, j’écris un dossier sur la confusion entre les besoins en énergie et l’environnement, j’adresse à de nombreuses personnes un scénario qui propose un baril de pétrole à 150 $ en 2008 et moins de 50 $ en 2009.
L’annonce à l’époque était considérée comme farfelue. Évoquer cette idée paraissait même insultant.
Il y avait dans cette idée un message optimiste, un retour à la normale en attendant mieux, je pouvais ainsi refaire le plein de ma cuve à fioul sans trop grever mon budget.

La crise de la pastille
L’année, 2009 ne sera pas comme les 60 années passées. Nous venons tout juste de constater une crise qui déferle sur le monde que je nommerais le premier effet “kiss cool”, nous attendons le second effet “kiss cool” pour 2010. Ce deuxième choc vise en particulier le citoyen. Cette dernière pourrait être dévastatrice, guerrière… avec un petit goût oriental.
Je ne souhaiterais pas être à la place d’un chef d’entreprise ayant mis tous ses actifs en Chine! Il a gagné pendant des années, il peut tout perdre en quelques mois, quelques jours… Mais les crises viennent et repartent, et nous pourrons dans quelques années, déguster une nouvelle pastille au goût inédit.
À l’idée d’évoquer cette théorie, nombre d’individus s’offusquent et pensent que cette hypothèse n’est que pessimisme et qu’elle n’a pas lieu d’être retenue.

La démonstration de ces deux thèses montre bien que notre imaginaire collectif nous emmène sur un relief à deux collines : le désir et la réalité. Il ravine donc au centre de ces deux collines cette imagination collective.

Le phénomène de la girafe
Il est de bon ton de comprendre que les états aujourd’hui veulent afficher leurs puissances en ajoutant des zéros aux milliards déjà engagés afin de juguler la crise. Et pourtant, ces derniers témoignent là d’une faiblesse éclatante! Les milliards de la finance déjà consumés par des tours de “passe-passe” virtuels trouveraient une nouvelle vie par des nouveaux milliards tous aussi virtuels! Les messages envoyés sont de financer la construction de nouvelles automobiles alors que nous ne pouvons même pas les acheter!
La bataille se place certainement sur un autre plan comme en témoigne la comparaison suivante : au terme d’une longue évolution, la girafe a reçu une anatomie curieuse, voire extravagante, mais idéale pour brouter la cime des arbres! là ou se trouve les feuilles les plus tendres, hors de portées des zèbres ou des antilopes. Mais le feuillage se fait de plus en plus rare à la cime. Après cette métaphore, le choc des cultures, mêlé au choc des générations peut (enfin) se produire. Ce qu’il faut espérer dans cette mutation, c’est que le partage s’obtienne dans la sagesse. La crise fait gronder l’orage (encore loin), mais sous nos airs débonnaires, nous pourrions bien devenir belliqueux!

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La croissance verte? 16 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Évenement , 1 commentaire

Début décembre 2008, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, semblait vouloir répondre aux deux crises actuelles, financière et économique, par le développement d’une économie verte!
Après la bulle Internet (dans les années 90), où beaucoup de spéculateurs du marché boursier assiégeaient les petites start-up liées aux technologies de l’information, et promettant de fantastiques profits, nous sommes rentrés dans la bulle financière, où la croyance d’un gain rapide et fidèle autour du marché des changes, du marché immobilier où du marché des matières premières devenaient une réalité et un opium pour beaucoup.

Certains dirigeants, relayés par des médias bien-pensants, nous dirigent aujourd’hui vers une nouvelle doctrine à suivre : la green business. La bulle verte est née! Elle devient comme les autres bulles ; une croyance vers laquelle il faut investir. Elle peut même parfois manifester à elle seule une échappatoire au marasme ambiant! On parle parfois de croissance verte!

Cette fois ci nous n’avons même pas le loisir d’attendre bien longtemps ; un scandale politico financier éclate sur la “vénérable” maison éco emballage. Cette dernière, société anonyme agréée par l’état depuis 1992 pour “mission d’intérêt général”, prend soin de taxer les entreprises qui mettent un emballage sur le marché, pour gérer par la suite les contributions des sociétés concernées, afin de “redistribuer” aux collectivités locales effectuant la collecte et le recyclage une partie de la dîme habilement ponctionnée sur le dos du citoyen. Après ce scandale, cette organisation dominante que je connais depuis fort longtemps, peut enfin devenir moins arrogante…

Cette “green business” (bulle verte), fait appel (dans l’hypothèse de l’existence d’un inconscient collectif) à la monnaie verte, ou le dollar. Elle est donc synonyme de nouveaux revenus rapides pour certains! Les fondamentaux de l’économie se perdent dans le brouillard médiatique des nouvelles épargnes colorées. Cette bulle comme les autres éclatera, et le rêve deviendra cauchemar.

Les propositions faites par l’intelligentsia offrent souvent des expressions à la sémantique hasardeuse, ce qui suit est forcément instable et précaire.
Ce besoin de toujours s’évader vers de nouveaux marchés est-il éternel? ou est-ce un éternel recommencement?

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Pour en savoir plus sur le scandale de cet organisme collecteur qu’est « éco emballage ». Recycler l’argent collecté est plus noble pour éco emballage que de promouvoir et aider les collectivités dans leur quête de la qualité de la collecte sélective de nos déchets.

La crise… Comment? 10 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Humour , 3 commentaires

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Crise : une explication très simple pour ceux qui essaient encore de comprendre.

Alors voilà, Mme Ginette a une buvette à La Chapelle aux Choux, dans la Sarthe. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu’elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base de la bistouille (genièvre) et du ballon de rouge. Le jeune et dynamique directeur de l’agence bancaire locale de la Société Générale, quant à lui, pense que les « ardoises » du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables (titrisation) en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, S OS et autres sigles financiers que nul n’est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme. Ginette).
Ces « dérivés » sont alors négociés pendant des années comme s’il s’agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu’au jour où quelqu’un se rend compte que les alcoolos du troquet de la Chapelle aux Choux n’ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme. Ginette fait faillite.
Et le monde entier parle de stratégie financière, de développement économico-politique alors que c’est tout simple….

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Influence… 7 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 2 commentaires

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Depuis quelques années, des groupes de pensées ont trouvé une nouvelle ressource : la fabrication “d’émotion laïque” pour le citoyen. Ses vertus sont formidables, l’émotion ne coûte pas chère, elle se diffuse bien, et les “mots” de tête disparaissent.

Claude P. m’a un jour dit : “hier n’existe plus”. Je suis à 100% d’accord avec sa vision. Plus aucune digestion de l’information est faite, tout est basé sur l’émotion grâce à la force de l’information, violente, culturellement incompréhensible mais surtout soudaine. Avec ce cocktail “émotionnel-laïque”, et donc non dogmatique, il semble possible de faire dégager n’importe quelle idée! sur un plus grand nombre d’individus.

On fabrique de l’émotion : et après? Le risque est grand que chacun se sente impuissant devant l’immensité des problèmes comme l’environnement par exemple, et se démoralise. culpabilisé ne débouche sur rien de positif. Par ailleurs, conscience ne veut pas dire naïveté. Il est bon de garder l’esprit critique et le doute qui sont des vertus scientifiques caractérisées, afin de ne pas subir le battage médiatique, et ne pas s’interdire de constater que état et éthique font bien deux et que de puissants groupes industriels ou idéologiques, voient là une sources inespérée de profits.

Nous demeurons esclave de cette information émotionnelle. Nous avons créé un développement essentiellement basé sur un plan temporel, en oubliant la notion de responsabilité. L’influence d’un développement responsable n’aurait-elle pas été plus appropriée? 

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Les perles de DD 3 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Humour , 1 commentaire

Les perles du Développement Durable :

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« Le développement durable est pour l’entreprise un mode d’expression de sa liberté. »
Site Internet du Medef.
« … L’environnement n’est qu’un des aspects du développement durable. Et si on peut bénéficier d’une niche de clientèle, quelle qu’elle soit, qui assoie l’économie d’une région, c’est du développement durable. »
Michel Charlet, maire de Chamonix, La Voix des Allobroges, 02-2006.
Nelly Olin, le ministre de l’Écologie, a « mis en place (…) ce mercredi 22 février un groupe de travail sur l’utilisation des instruments économiques au service du développement durable (…) pour favoriser la croissance durable de notre économie. »
Communiqué du ministère de l’Écologie et du Développement durable le 23 février 2006
« Le défi que nous devons relever est simple : concilier l’expansion continue de l’humanité et les ressources limitées de la planète. »
Nelly Olin, Ministre de l’écologie et du développement durable- Convention de l’UMP sur l’environnement le 20 octobre.

« Le développement durable n’est ni une utopie ni même une contestation, mais la condition de survie de l’économie de marché.»
Louis Schweitzer, pédégé de Renault, Enjeux Les Echos, décembre 2004. « Développement durable. Un accélérateur de croissance pour les Entreprises. »
Medef. « Ce qui compte, c’est le développement durable : il faut investir un euro là où on est sûr d’en gagner deux. »
James Collet, candidat UDF du canton d’Argeles-sur-mer.
L’Indépendant, (10/03/04).

« Le terme [développement durable] est tellement large, mis à toutes les sauces, qu’à l’exemple de Monsieur Jourdain, tout le monde peut le revendiquer. Et puis, c’est vrai, c’est un concept à la mode. Tant dans le monde des entreprises que dans tout débat de société. Et alors ? De tout temps, les marchands ont su récupérer les bons slogans. »
Michel Edouard Leclerc, Le Nouvel économiste, 26 mars 2004.
« Le développement durable, c’est tout d’abord produire plus d’énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d’énergies renouvelables. Dans le même temps, il faut s’assurer que cela ne se fait pas au détriment de l’environnement. »
Michel de Fabiani, président de BP France, 4e rencontres parlementaires sur l’énergie, jeudi 11 octobre 2001.
« [le développement durable] permet à l’entreprise de se développer dans un climat de confiance avec l’ensemble de ses partenaires : clients, salariés, actionnaires, financiers, collectivités, riverains… »
Ernest-Antoine Seillière, ex-président du Medef

« Je veux, par ailleurs, rappeler l’engagement de notre Groupe dans le développement durable et la protection de l’environnement. »
Thierry Desmarest, PDG de TotalFinaElf – 2002.
« Je suis personnellement persuadé que cette démarche de développement durable ne trouvera sa pérennité que si elle ouvre de véritables perspectives de développement économique, en procurant de réels avantages concurrentiels et en constituant un moteur de croissance, d’innovation, de motivation des collaborateurs et de progrès économique pour l’entreprise. » 
Jean-Paul Bailly, Président du groupe La Poste.

« C’est, je crois pouvoir le dire, grâce au Medef (…) que j’ai découvert ce que pouvait être le développement durable. »
Jean-Eudes Tesson, pédégé du groupe Tesson (groupe industriel spécialisé dans l’entreposage frigorifique).
« Pas plus qu’hier le socialisme, le développement durable ne peut se réaliser dans un seul pays ».
Daniel Cohn-Bendit, grand timonier des Verts au parlement européen de Strasbourg, Le Livre des Verts, 1999

« Le développement durable est réalisé au mieux grâce à une concurrence ouverte au sein de marchés correctement organisés qui respectent les avantages comparatifs légitimes. De tels marchés encouragent l’efficience et l’innovation qui sont toutes nécessaires à un progrès humain durable ».
Business Action for Sustainable Development (BASD), lobby regroupant 167 multinationales.

« La mondialisation engendre, aujourd’hui, bien des peurs : peur de voir s’aggraver les dangers réels que court notre environnement, peur de voir s’accentuer les déséquilibres entre les pays, les régions et les peuples, peur en somme de perdre toute maîtrise de l’avenir. Chez Carrefour, nous avons, au contraire, foi (sic) dans l’avenir du monde. Présents dans 29 pays, nous vivons cette “mondialisation positive” de l’intérieur, au cœur des populations, et croyons qu’une mondialisation équitable, respectueuse de la diversité de chacun, est possible. (…) Engagés depuis des années dans une démarche de développement durable, nous nous efforçons, jour après jour, de concilier les impératifs économiques propre à notre entreprise avec les besoins de la société, le respect des règles de l’économie et la protection de l’environnement. »
Daniel Bernard, pédégé de Carrefour. « Le développement durable : une façon de “positiver” la mondialisation », site internet de Carrefour.

« Dans développement durable, il y a avant tout “développement” et notre secteur [le BTP] innove ; développe et s’implique formidablement en la matière. Les industriels en ont quasiment tous fait un cheval de bataille et un projet de recherche et développement inscrit dans la durée. »
Batiweb (Bâtiment et Travaux Public).

« Le développement durable, c’est faire qu’une entreprise soit responsable de ce qu’elle fait vis-à-vis d’elle même, de ses salariés et du reste de la société, aujourd’hui, demain et après-demain. » 
Anne Lauvergeon, PDG d’ AREVA, extrait de développement durable , 21 patrons s’engagent, Pierre Delaporte et Teddy Follenfant, Editions Le cherche Midi.
HP : Avant le « Développement durable » les entreprises n’étaient pas responsable d’elle même, ni même de ses salariés, heureusement DD est arrivé.

« 2001 a été une très bonne année pour SUEZ, dont les résultats sont cohérents avec ses objectifs à moyens termes. Les difficultés économiques de 2001 ont été un révélateur de la solidité du Groupe dont le modèle industriel bâti depuis 5 ans fonctionne, tient ses promesses et s’inscrit dans une logique de croissance soutenue sur le très long terme, basée sur le développement durable. »
Gérard Mestrallet, PDG du Groupe Suez.

« Etre à l’écoute de la terre pour accroître et maintenir une production durable des champs pétroliers et gaziers, telle est notre mission. Notre engagement pour le développement durable exige une large connaissance et une expérience du comportement des réservoirs à la fois statique et en mouvement. »
Publicité TotalFinaElf.

« Malgré le contexte de ralentissement économique, le groupe Monoprix poursuivra sa croissance durable et rentable et investira de manière significative dans le développement et la rénovation des City-Marchés. Notre objectif est d’offrir à nos clients un mode de vie plus pratique, davantage de qualité, de services et de convivialité, dans l’esprit d’un commerce plus équitable et plus respectueux de l’environnement. »
Monoprix
Le groupe Casino a fait en mars 2002 une demande d’autorisation auprès de la Commission départemental d’équipement commercial de la Loire, en vue d’implanter une nouvelle surface de vente, autour d’un hyper « Géant », de 17000m2 au total, qui deviendrait « sa vitrine internationale ». Le dossier, consultable à l’enquête public en mairie d’Andrézieux-Bouthéon (près de Saint-Etienne) est titré « DEVELOPPEMENT économique durable du groupe Casino »

« Notre groupe à pour ambition d’offrir à tous un accès à des modes de transports rapides, sûrs, économiques et fiables sans sacrifier les richesses humaines et écologiques d’aujourd’hui et de demain. Cet objectif en faveur de la mobilité durable est clairement inscrite dans les priorités de la Stratégie Nationale de développement durable. Aujourd’hui, l’ouverture réussie de notre capital [...] nous amène plus que jamais à concilier notre mission de service public, le respect de l’environnement et des hommes [...], et le souci de performance économique attendue par nos actionnaires [...] Notre adhésion au programme « Global Compact » de l’ONU [...] témoigne de notre volonté d’inscrire notre croissance dans le long terme. »
ASF, Autoroutes du Sud de la France. 
Note : Au péage de Vienne, 6 000 véhicules de plus de 3,5 tonnes, en moyenne par jour, dans chaque sens..(statistiques 2003 d’ASF)
Ce qui fait 4 380 000 véhicules sur l’autoroute du sud, par an, entre Vienne et Orange

« Il n’y a pas le moindre doute que le développement durable est l’un des concepts les plus nuisibles »
Nicholas Georgescu-Roegen, (correspondance avec J. Berry, 1991).
« « Râble » ayant pour sens (familier, selon le petit Robert) « bas du dos », on a tout à fait le droit de dire qu’on en a plein le dos du développement du râble! »
Yvan Gradis.

«Le développement durable, cela doit être une politique de production, qui ne soit pas simplement un frein à la croissance quantitative mais qui doit renouveler le contenu de la croissance, qui doit mettre la qualité, la modération et le bien-être au cœur de cette nouvelle croissance et qui va tirer la croissance, qui va même stimuler la croissance.»

Nicolas Sarkozy, allocution devant les parlementaires de la majorité, juin 2007

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Dérèglement ou réchauffement? 2 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Réflexions , 8 commentaires

La science-fiction d’hier nous proposait notre monde actuel.
La science-fiction d’aujourd’hui nous propose notre monde d’hier.

Nous vivons une époque étrange, il suffit d’un été chaud ou d’un hiver doux pour que les disciples de l’écologie suggèrent des mesures radicales et immédiates. Alors que même l’hiver 2008/2009 est un des plus froid depuis bien des années!

Il faut plutôt préparer un éventuel réchauffement plutôt que d’essayer de l’empêcher, car si ce dernier doit s’imposer à nous, d’une manière tout à fait cyclique d’ailleurs, nous serons encore en train de parler de chaos! La confusion entre le réchauffement et le dérèglement est visible et provoque un vrai bouillon d’énergie qui se diffuse dans tous les sens.

La dictature du politiquement correct est stricte, et une seule vérité acceptable nous est imposée. Tout le reste est dénoncé!
L’hystérie du réchauffement climatique global est devenu un exemple et il n’existe même plus un choix entre la vérité et la propagande. Il faut du courage pour s’opposer à la « vérité » établie. Nous avons tous remarqué des changements de température pendant notre vie (dans les 2 sens). Nos grands parents disaient déjà “y’a plus de saisons” à cause des spoutniks!. N’ayons pas peur des prévisions catastrophiques et ne les utilisons pas pour défendre et promouvoir des interventions irrationnelles. Cette idéologie qui ressemble parfois à un “dogme laïc” provient souvent de certains “disciples de la défense de l’environnement”, qui veut remplacer l’évolution libre et spontanée de l’humanité par une sorte de planification centrale et maintenant globale! Les prévisions alarmistes sont le chaos à la lisière de 2100, la montée des eaux! notre inconscient collectif nous amène directement à notre bon vieux testament! Certains “frustrés” d’une fin de monde en 2000 nous remettent le couvert pour 2100. Ce sont nos libertés qui sont en jeu!!!

Comme du temps du communisme, ou autre dictature, ce raffut provient d’une minorité bruyante laissant une majorité silencieuse se décourager et surtout laisser faire.

Rien ne pourra se faire sans changements culturels, si la nature est lente, nos civilisations aussi, il ne faut pas imposer des mauvaises solutions à nos enfants, mais ils doivent opérer cette mutation eux-mêmes ; je peux comprendre l’inquiétude autour de cette thématique, mais je ne comprends pas qu’aucune contradiction ne puisse être simplement écoutée, même le fait de le dire à voix basse provoque un sentiment diabolique. Les générations des années 50/90 seraient-elles inconscientes? et serions-nous devenu vertueux?

L’hystérie du réchauffement climatique n’est qu’une vue de l’esprit. Elle demeure l’expression scientifique inconsciente de la surchauffe de notre économie. Le refroidissement climatique n’est donc pas très loin avec la crise! Groenland ne veut-il pas dire prairies vertes (green land) comme nos ancêtres avaient l’habitude de les voir en l’an 1000 ? et ou la température à cette époque était bien plus chaude qu’aujourd’hui. Nous aurons beaucoup de mal à incriminer les citoyens du premier millénaire pour leurs rejets de gaz à effet de serre…

Les énergies fossiles sont mises au pilori à la grâce du dérèglement climatique! Certains pays commencent juste à déguster la liberté de déplacement. La méthode employée sera t-elle être génératrice de changement?

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La stratologie 1 décembre, 2008

Posté par hervepallone dans : Évenement , 6 commentaires

Avions au dessus des Champs Élysées

La StratologieLa créativité et les sens de la stratégie -

Voir définition ici : http://www.stratologie.com

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La voiture électrique

Posté par hervepallone dans : Actualités , 5 commentaires

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Nous allons donc créer des voitures électriques comme à chaque crise pétrolière! Il est à noter que la première voiture électrique existe depuis 1894, inventée par un Français. La voiture électrique possède à son actif le record de vitesse de l’époque à 105,88 Km/h en 1899! C’est la première fois qu’une automobile franchit la barre des 100 Km/h. Son nom : La jamais contente”.

Les nouvelles voitures électriques sont désormais propulsées par des batteries au lithium, ressource épuisable et de plus en plus onéreuse.
J’ai recueilli certains propos intéressants de Jean Savary dans “Action Auto-moto” : j’aimerais bien croire à la voiture électrique, mais cela me rappelle trop de bonnes nouvelles jamais advenues. Si j’en crois les vieux dossiers “Mondial de l’automobile” de la fin du siècle dernier, je devrais avoir, depuis 2005 une voiture à pile à combustible dans mon garage. En relisant ces articles, je m’aperçois que nous avions glissé un peu vite sur la question de l’approvisionnement en hydrogène. D’ailleurs, les constructeurs nous ont ensuite expliqué que l’hydrogène, hou là là! c’était un peu plus compliqué que prévu, il fallait le produire, l’acheminer, le distribuer… Bref, que ce serait plutôt pour 2015, voire 2020. Il y quelque temps, nous apprenions que l’hydrogène, il s’en produit assez en France pour faire rouler plusieurs millions de voitures à pile à combustible, mais qu’il est utilisé pour désoufrer le gazole de nos diesels… Cette fois, on nous promet 150 à 200 Km d’autonomie, des temps de recharge réduits, voire des changements de batteries automatisés qui prendront le temps d’un plein. Admettons même que l’on trouve le lithium qui semble manquer pour produire ces batteries, puis le moyen de les recycler proprement. Mais comment produire et acheminer l’électricité pour les alimenter? Voici quelques années, un journaliste américain avait calculé que si le parc automobile de son pays se convertissait à l’électricité, il faudrait pour l’alimenter y consacrer la totalité des centrales électriques des États -Unis. Même s’il ne s’agit que de convertir 10 à 15% de nos voitures, j’ai un peu de mal à imaginer comment un réseau électrique européen au bord de la surcharge au moindre grand froid pourrait supporter en prime le branchement simultané, le soir vers 18-19 heures, de plusieurs centaines de milliers de voitures électriques. Ce sera peut-être l’occasion de réaliser un vieux rêve écolo : s’éclairer à la bougie…
La natalité pourrait aussi en profiter…

Nous allons peut-être dans les années à venir connaître une énorme panne de courant! Ce sera la crise électrique. Ces solutions de voitures électriques tant médiatisées pourront alors retourner dans les archives de l’INA. Promettre des solutions miracles, sur la base d’un émotionnel énergétique et écologique, sans coordonner l’ensemble des actions à prévoir demeure une dépense d’énergie inutile à elle toute seule ! voire dangereuse.

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